Sur le dos mon sac attaché,
Et les pieds bien chaussés,
Je pars sur les sentiers,
Loin des tourments de cette société.

 Près de toi je me sens si bien,
Que de ton silence je me fais le gardien,
Tu emplis mon cœur d’une joie
Et d’un bien-être qui m’émois.

Tu m’apportes ton calme et ta sérénité,
Et près de toi j’arrive à tout oublier,
Tu m’offres un spectacle grandiose et naturel,
Loin de l’irréel et du virtuel.

Tu m’as appris à me dépasser et à t’apprivoiser,
A accepter ma souffrance et à te mériter.
Et quand un jour je ne pouvais plus grimper,
De tout cela je saurai me rappeler.

Du petit sentier qui serpente tranquillement,
Aux pentes abruptes que j’escalade inlassablement,
De ce bouquetin découvert dans le lointain,
A ces marmottons qui jouent au détour du chemin,

De ces fleurs colorées que tu offres à profusion,
Loin de toutes ces villes et de leurs pollutions,
De ce papillon qui se dépose délicatement,
Et que j’admire une heure si bêtement.

L’hiver tu te couvres d’un manteau blanc,
Et tu te transformes comme par enchantement,
Si différente et pourtant la même,
Je voulais juste te dire que je t’aime.

Tags: , , , , , , , , , , , ,