Cette fois, je me suis armé de mon reflex en plus de mon iPhone. L’utilité n’est pas du tout la même et les retouches que j’apporte à mes photos faites avec le reflex sont au plus simples voir nulle. L’objectif étant de rendre ce que j’ai perçu avec mes yeux (que ce soit au niveau couleur, luminosité, etc…). Autant dire que les retouches qui modifient trop la photo sont réservées à l’iPhone.

Ainsi, la photo présentée en accueil ci-dessus n’a subi aucune retouche. Les couleurs que vous voyez sont celles perçues par mon œil ce matin la. Quand le soleil est sorti de derrière les arbres, j’étais en bord de Seine en train d’admirer ce fleuve à moitié gelé. La luminosité a été magique, se reflétant dans les bloc de glace flottant. Je me serais cru revenu quelques années en arrière, les mercredis après midi en train de suivre les aventures d’Esteban, Tao et Zia dans « Les Mystérieuses cités d’or » dans Récré A2 ! Autant dire que j’en ai pris plein les yeux et que le nombre de photos prises, ajouté au froid ambiant, ont eu raison de la batterie du reflex en 45′. Oui, les batteries n’aiment pas le froid. Mais j’ai la chance d’en avoir trois toujours sur moi donc ça compense !

Ce jour-là donc, afin d’éviter un second retard de suite au boulot, je pars un peu plus tôt. Il fait toujours aussi froid, le thermomètre de la voiture indique -8°. Le fait d’être parti un peu plus tôt ne m’avantage pas, le soleil n’étant pas encore levé. On le devine pourtant, là, au loin, tapi derrière l’horizon, qui réchauffe les lumières lointaines, prêt à bondir et à nous aveugler… Mais pour le moment, pas un rayon de soleil pour réchauffer mes doigts gelés ! Car même si j’avais été moins con stupide que la veille – car j’avais mis un blouson au-dessus de mon pull, des gants et même une chapka – cela ne suffisait pas à me tenir chaud !

Je prends la voiture, sors de la maison puis du village, et en route vers le boulot. Dans mon rétroviseur, comme la veille, j’aperçois les émetteurs de Sainte-Assise. Pollution visuelle de notre campagne, qui, cerise sur le gâteau, ont a leurs extrémités une putain de lumière clignotante visite toutes les nuits. Bref, si un politicien pouvait nous débarrasser de ces trucs, grand bien lui fasse !

Un peu plus loin, la lune est encore présente dans le ciel rosé et domine fièrement la campagne avoisinante, avant de filer et de laisser la place au soleil.

Très prochainement la suite de mes aventures matinales à braver le froid pour vous !